Activisme LGBTQIA+ dans les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient (ANMO) : entre répression et détermination

28.11.2020

Divine-Léna TCHUISSEU

À en croire les médias occidentaux, être lesbienne, gay, bisexuel.le, transgenre1]Personne dont l’expression de genre et/ou d’identité de genre s’écarte des attentes traditionnelles reposant sur le sexe assigné à la naissance., queer3]Personne ayant une sexualité ou une identité de genre différente de l’hétérosexualité ou de la cisdentité., intersexuel.le2]Personne née avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions typiques de « mâle » et « femelle »., allosexuel.le4]Personne dont la préférence sexuelle est autre que l’hétérosexualité et qui englobe les individus sujets à toutes les autres orientations sexuelles (les gays, lesbiennes, bisexuels, transexuels sont des allosexuels)., ou appartenir à n’importe quelle autre catégorie de la grande famille des LGBTQIA+ dans un pays de la région ANMO serait quelque chose d’extraordinaire. La région est parfois dépeinte comme un trou noir, dans lequel il n’y aurait aucun espoir pour toute personne qui trouverait sa place au sein de la communauté LGBTQIA+. Cela peut s’expliquer par plusieurs raisons, en particulier par la forte présence de gouvernements ultra-conservateurs qui instrumentalisent la religion afin de mener à bien leurs agendas politiques. Toutefois, se limiter à cette pensée, c’est faire abstraction de la multitude d’organisations qui agissent en faveur du changement, malgré un contexte certain de répression. Ces collectifs luttent activement pour l’épanouissement des LBGTQIA+ et contre leur isolement, pour la décriminalisation de l’homosexualité et mettre fin aux lois discriminatoires. Le présent article revient sur l’essor de ce mouvement, sur le véritable travail réalisé et sur l’importante lutte que mènent les activistes, faisant des droits des LGBTQIA+ la pierre angulaire de leurs actions dans cette région.

Un mouvement déjà existant bien avant le la décennie 2010

Contrairement aux idées reçues, la région comptait déjà un grand nombre d’activistes LGBTQIA+ avant les révolutions de 2011. En Turquie par exemple, au vu de la crise politique qui a secoué le pays dans les années 1970 et de l’escalade de violence qui s’en est suivie, ce n’est qu’à la fin des années 1980 que les activistes de la communauté ont commencé à s’organiser. Les premiers mouvements de résistance se sont formés à partir de Beyoglu et Istiklal Street5]Il s’agit de l’une des plus célèbres avenues d’Istanbul, communément appelée « Grande Rue de Péra », située dans le district de Beyoglu., les deux principaux points de rencontre des personnes LGBTQIA+. La première manifestation organisée a été la grève de la faim lancée par 37 personnes gays et trans en 1987, pour protester contre les harcèlements et les violences policières visant les personnes LGBTQIA+.

En Palestine, ce sont les associations alQaws et Aswat qui marquent les prémices du mouvement dans le pays. La première a été officiellement créée en 2007, mais ses travaux ont débuté depuis la fin de l’année 2001 pour la défense des personnes LGBTQIA+ et la lutte contre l’injustice sociale à leur égard. Quant à la seconde, il s’agit d’une association féministe née en 2003, dont les actions se concentrent sur la valorisation et la mise en valeur du potentiel des femmes de la communauté LGBTQIA+.

Lors des manifestations contre la guerre en Irak en 2003, le drapeau arc-en-ciel est brandi pour la première fois, à l’initiative d’HELEM, une organisation libanaise créée en 2004, qui mène le même combat pour la protection des personnes LGBTQIA+ libanaises. Cette protection passerait en grande partie par l’abrogation de l’article 534 du code pénal libanais (leur objectif premier), qui dispose que : « les relations sexuelles contre les lois de la nature sont illégales. Les contrevenants encourent jusqu’à un an de prison ».

En Algérie, l’association Abu Nawas6]Abu Nawas était un grand poète et homosexuel arabo-persan. Le fait qu’il était gay et amant du fils du khalife Haroun Er-Rachid n’a en rien diminué son génie et son savoir. est fondée en 2007 et a créé le Ten-Ten, ou journée nationale des LGBTQIA+, célébrée chaque 10 octobre, jour pendant lequel à 20 heures une bougie doit être allumée, et une photo de celle-ci doit être postée sur Facebook, en guise de solidarité et de tolérance envers les personnes de la communauté. La principale mission de l’association est la décriminalisation de l’homosexualité en Algérie, soit l’abolition des articles 333 et 338 du Code pénal algérien qui considèrent toujours l’homosexualité comme un crime passible d’une peine d’emprisonnement, assortie d’une amende.

Le printemps arabe et ses conséquences sur le mouvement LGBTQIA+ dans la région

La vague de contestations nationales, communément appelée le printemps arabe, qui a eu lieu dans les pays arabes de la région au début des années 2010, a apporté un changement bouleversant dans le mouvement. Il est question ici de soulever l’ambiguïté du changement engendré par les révoltes. D’une part, elles vont être libératrices et porteuses d’espoir pour la communauté. Les personnes LGBTQIA+ ont mêlé leur voix à celles du reste de la population afin de protester contre le manque de libertés individuelles et publiques, et exiger ainsi, entre autres, un meilleur niveau de vie, une meilleure représentation démocratique, le respect des droits et des libertés, et la fin de la corruption. Cet élan collectif avait ainsi brisé la peur, donné de l’espoir et du courage et favorisé la liberté d’expression chez de nombreux.ses habitant.e.s de la région, en particulier chez les membres de la communauté dont beaucoup ont pris part pour la première fois à l’activisme et à la mobilisation à travers la création d’associations.

À l’espoir de voir les régimes autoritaires s’effondrer s’ajoutait celui de voir leur situation changer. Beaucoup se souviennent de cette période comme un tournant décisif dans leur acceptation de soi et de leur orientation sexuelle ; une période de pure libération. À noter que le printemps arabe se caractérise par l’importance des réseaux sociaux et des technologies de l’information et de la communication en général, c’est ce cadre qui explique en partie aussi le foisonnement inédit de structures, de sites internet et d’écrits renseignant sur les personnes LGBTQIA + de la région.

Mais d’autre part, le contexte a également été propice à une multiplication d’agressions et de discriminations à l’encontre des homosexuel.le.s qui se sont finalement avéré.e.s être en quelque sorte les laissé.e.s pour compte de la révolution. Le vent de liberté ne soufflera effectivement pas pour les personnes LGBTQIA+. Bien au contraire, l’homophobie s’intensifie avec les nouveaux gouvernements toujours très hostiles aux revendications des membres de la communauté, ces dernier.es n’étant pas considéré.e.s comme méritant de véritables droits humains. Ainsi, les cris du slogan « Liberté, justice, dignité, égalité » qui s’élevaient parmi les manifestant.e.s lors des protestations en 2011 se transforment en désillusions pour la communauté, qui a dû faire face à l’hostilité et à la discrimination des révolutionnaires eux.elles-mêmes. 

Face à l’hostilité et la répression, le mouvement LGBTQIA+ fait preuve de ténacité

Aujourd’hui, malgré des conditions extrêmes sur le terrain, les activistes travaillent sans relâche pour trouver grâce à des moyens ingénieux des alternatives à leurs actions entravées. En effet, sur le terrain, les activistes doivent faire face à de nombreuses difficultés. Les conflits armés en cours7]Notamment en Irak, en Syrie ou encore en Libye. et perpétués par des islamistes radicaux élèvent au plus haut point les risques de violence contre les personnes LGBTQIA+. Le contexte est d’autant plus injuste que ces radicaux s’en sortent en toute impunité, les régions qu’ils occupent étant absolument hors du contrôle de l’État. Libres d’y établir l’ordre qu’ils souhaitent, ces extrémistes attaquent, torturent, kidnappent et assassinent pour présomption de sodomie. Outre la menace des conflits armés, les actions des activistes se voient contrées par les forces de sécurité nationale, dont la répression entrave l’activisme dans les lieux publics ; elles torturent (notamment par la pratique des examens anaux forcés8]Ces tests sont prohibés par de nombreuses agences des Nations unies, par la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples et par l’association médicale mondiale. Ils ont pour but d’établir la preuve de l’homosexualité. Notez que grâce à la pression des activistes locaux (The Legal Agenda et HELEM) une directive de l’Ordre des Médecins du Liban a finalement interdit en 2012 ce que les activistes avaient qualifié de tests de la honte. En Tunisie, une dénonciation a également eu lieu en 2015 et a abouti en 2017 à une déclaration de l’Ordre des médecins tunisiens dans laquelle ils condamnaient ces pratiques. A contrario, en Égypte, ces tests restent systématiques pour toutes les personnes accusées de débauche.), surveillent les communications des citoyen.ne.s et perpétuent des arrestations arbitraires. Par exemple, Sara Hegazy9]Traumatisée par la torture qu’elle a subie, elle s’est suicidée en juin 2020, une activiste, avait été arrêtée en Égypte en 2017 pour incitation à la débauche10]En vertu d’une loi promulguée en 1951 visant à lutter contre la débauche. Au départ, elle voulait condamner le travail du sexe, mais elle s’est étendue dès le début des années 2000 aux hommes gays et femmes transgenres., après avoir brandi un drapeau arc-en-ciel lors d’un concert du groupe libanais Mashrou Leila ; elle a passé trois mois en prison où elle aurait été torturée, avant de s’exiler au Canada. De plus, la plupart des grands médias traditionnels étant contrôlés par l’État, face à cette censure, les activistes doivent recourir à d’autres moyens pour sensibiliser un plus large public.

À propos de ces moyens, les activistes font preuve d’une réactivité et d’une capacité d’invention notoires pour se mobiliser et poursuivre leurs missions. Les réseaux sociaux11]Une caractéristique propre aux réseaux sociaux est le fait qu’ils permettent de rassembler, et de créer des élans de solidarité ; mais ils sont aussi la voie idéale pour la propagande et d’incitation à la haine. Il est donc évident que les réseaux sociaux sont un outil qui n’apportent pas que du positif dans les missions des activistes (espionnage du gouvernement, harcèlement, humiliation etc.). s’imposent alors comme un outil très important dans leur démarche. La dernière grosse compagne intitulée « No longer alone » remonte à 2018, à l’initiative de Human Rights Watch et de la Fondation arabe pour les libertés et l’égalité. Elle consistait à recenser des témoignages d’activistes12]Aussi bien des anonymes que des personnalités connues comme l’écrivain marocain Abdellah Taïa, ou comme Hamed Sinno, le chanteur du groupe libanais Mashrou’ Leila. LGBTQIA+ de pays arabes sur leur expérience (découverte de leur orientation sexuelle, insultes, soulagement de s’assumer et de s’aimer), et de les diffuser sur internet, dans l’objectif à la fois de soutenir les personnes LGBTQIA+, et d’éduquer les non-LGBTQIA+. 

En Tunisie, l’association féministe Chouf Minorities donne l’occasion aux femmes LGBTQIA+ de revendiquer leurs droits et de s’adresser à un grand public à travers l’art, le théâtre, la photographie, les arts plastiques et l’audiovisuel lors du festival Chouftouhonna qui se tient tous les ans à Tunis depuis 2015. Les moyens de campagne se diversifient de plus en plus, allant de la distribution de lettres dans les foyers pour demander à tou.te.s de respecter les personnes LGBTQIA+ (Maroc) aux graffitis de soutien dans plusieurs pays de la région.

Quelles sont les dimensions régionale et internationale des travaux des activistes ?

La détermination des activistes s’observe d’abord par la construction d’alliances à l’échelle régionale13]Il faut garder à l’esprit que les partenariats avec certaines organisations de défense des droits humains et civiques se font souvent difficilement, car elles craignent des sanctions de la part de l’État, ou parce qu’elles ne considèrent pas les droits des personnes LGBTQIA+ comme des droits humains. En Algérie par exemple, la première option s’explique par l’existence d’une loi interdisant l’enregistrement des organisations dont les objectifs sont incompatibles avec la morale publique, et prévoit des sanctions pour les membres des organisations non enregistrées.. Dans le cadre de ces réseaux formés, il.elle.s élaborent les stratégies à adopter et se mobilisent tous ensemble pour soutenir les personnes LGBTQIA+. Ce fut notamment le cas lorsqu’en 2016, à Marrakech, deux adolescentes avaient été arrêtées pour s’être embrassées sur la voie publique14]L’article 489 du Code pénal marocain punit de 6 mois à 3 ans d’emprisonnement « les actes licencieux ou contre nature avec un individu de même sexe ». et qu’une vingtaine d’organisations du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord avaient signé une déclaration commune condamnant ces arrestations ; elles avaient finalement été libérées. La Fondation arabe pour les libertés et l’égalité (AFE) créée en 2010 et basée à Beyrouth s’inscrit dans cette logique de coopération avec les organisations de chaque pays de la région, afin de renforcer leurs capacités d’action.

La portée internationale du mouvement s’observe par le militantisme des personnes exilées et par la multiplication des pages crées sur les réseaux sociaux mais aussi celle d’associations dans le but d’apporter leur soutien aux LGBTQIA+ de la région. En outre, les activistes sur le terrain recourent aux ressources des organisations internationales. En effet, tous les quatre à cinq ans, lors du processus d’Examen Périodique Universel (EPU) au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, le bilan des pays en matière de droits humains fait l’objet d’une évaluation de la part des autres États. Les activistes utilisent alors l’EPU pour faire pression sur leurs gouvernements et obtenir des engagements de leur part.

En 2010, par le biais des EPU, les activistes ont obtenu du gouvernement irakien son engagement à agir contre les exécutions extrajudiciaires de personnes sur la base de leur orientation sexuelle réelle ou présumée. Par ailleurs, l’AFE et d’autres organisations LGBTQIA+ de la région se sont rapprochées de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP), un organe de l’Union africaine chargé de promouvoir et de défendre les droits humains en Afrique ; ils ont obtenu en 2014 l’adoption de la Résolution 275 sur la protection des victimes de violences et autres violations des droits humains, en raison de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle réelle ou supposée. D’autre part, c’est grâce à l’EPU qu’en 2017 la Tunisie a formellement accepté une recommandation de l’Ordre des médecins tunisiens visant à mettre fin aux examens anaux forcés.

Ainsi, l’activisme LGBTQIA+ dans les pays de la région ANMO bien qu’il se manifestait déjà depuis le XXème siècle, il prend une toute autre ampleur lors des révoltes du printemps arabe, insufflant de façon assez ambigüe à la fois un vent de courage et d’espoir, mais également de nouvelles préoccupations à la communauté. Malgré un contexte de lutte difficile que les gouvernements conservateurs aggravent, les militant.e.s parviennent à trouver des alternatives novatrices pour atteindre leurs objectifs. C’est ainsi que leur coopération se fait tant au niveau régional qu’international, et que le changement est de bon augure, du moins formellement. L’une des questions en suspens reste celle de savoir comment certains pays d’Afrique du Nord et Moyen-Orient tournent ces revendications des personnes LGBTQIA+ à leur avantage pour créer voire étendre leurs relations avec les puissances occidentales.

References   [ + ]

1. Personne dont l’expression de genre et/ou d’identité de genre s’écarte des attentes traditionnelles reposant sur le sexe assigné à la naissance.
2. Personne née avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions typiques de « mâle » et « femelle ».
3. Personne ayant une sexualité ou une identité de genre différente de l’hétérosexualité ou de la cisdentité.
4. Personne dont la préférence sexuelle est autre que l’hétérosexualité et qui englobe les individus sujets à toutes les autres orientations sexuelles (les gays, lesbiennes, bisexuels, transexuels sont des allosexuels).
5. Il s’agit de l’une des plus célèbres avenues d’Istanbul, communément appelée « Grande Rue de Péra », située dans le district de Beyoglu.
6. Abu Nawas était un grand poète et homosexuel arabo-persan. Le fait qu’il était gay et amant du fils du khalife Haroun Er-Rachid n’a en rien diminué son génie et son savoir.
7. Notamment en Irak, en Syrie ou encore en Libye.
8. Ces tests sont prohibés par de nombreuses agences des Nations unies, par la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples et par l’association médicale mondiale. Ils ont pour but d’établir la preuve de l’homosexualité. Notez que grâce à la pression des activistes locaux (The Legal Agenda et HELEM) une directive de l’Ordre des Médecins du Liban a finalement interdit en 2012 ce que les activistes avaient qualifié de tests de la honte. En Tunisie, une dénonciation a également eu lieu en 2015 et a abouti en 2017 à une déclaration de l’Ordre des médecins tunisiens dans laquelle ils condamnaient ces pratiques. A contrario, en Égypte, ces tests restent systématiques pour toutes les personnes accusées de débauche.
9. Traumatisée par la torture qu’elle a subie, elle s’est suicidée en juin 2020
10. En vertu d’une loi promulguée en 1951 visant à lutter contre la débauche. Au départ, elle voulait condamner le travail du sexe, mais elle s’est étendue dès le début des années 2000 aux hommes gays et femmes transgenres.
11. Une caractéristique propre aux réseaux sociaux est le fait qu’ils permettent de rassembler, et de créer des élans de solidarité ; mais ils sont aussi la voie idéale pour la propagande et d’incitation à la haine. Il est donc évident que les réseaux sociaux sont un outil qui n’apportent pas que du positif dans les missions des activistes (espionnage du gouvernement, harcèlement, humiliation etc.).
12. Aussi bien des anonymes que des personnalités connues comme l’écrivain marocain Abdellah Taïa, ou comme Hamed Sinno, le chanteur du groupe libanais Mashrou’ Leila.
13. Il faut garder à l’esprit que les partenariats avec certaines organisations de défense des droits humains et civiques se font souvent difficilement, car elles craignent des sanctions de la part de l’État, ou parce qu’elles ne considèrent pas les droits des personnes LGBTQIA+ comme des droits humains. En Algérie par exemple, la première option s’explique par l’existence d’une loi interdisant l’enregistrement des organisations dont les objectifs sont incompatibles avec la morale publique, et prévoit des sanctions pour les membres des organisations non enregistrées.
14. L’article 489 du Code pénal marocain punit de 6 mois à 3 ans d’emprisonnement « les actes licencieux ou contre nature avec un individu de même sexe ».

Sources 

 

« Une campagne positive pour briser l’isolement des LGBT eu Moyen-Orient », 2018, The Times of Israel https://fr.timesofisrael.com/une-campagne-positive-pour-briser-lisolement-des-lgbt-au-moyen-orient/

« Ten-Ten : la communauté homosexuelle se fait moins discrète en Algérie », 2018, Sniper Médias, YouTube https://www.youtube.com/watch?v=Ir-WZPiKw0s

Rapport 2018 « L’audace face à l’adversité » Human Rights Watch, https://www.hrw.org/sites/default/files/report_pdf/lgbt_mena0418fr_web.pdf

« Tunisie : Les médecins s’opposent aux tests anaux pour l’homosexualité », 2017, Human Rights Watch, https://www.hrw.org/fr/news/2017/04/12/tunisie-les-medecins-sopposent-aux-tests-anaux-pour-homosexualite

« Timeline of Publicized Executions for Alleged Sodomy by the Islamic », 2017, OutRight Action International, https://www.outrightinternational.org/content/timeline-publicized-executions-alleged-sodomy-islamic-state-militias

« Être homophobe n’est pas révolutionnaire » – Les luttes LGBTIQ dans l’orbite du processus révolutionnaire arabe – Europe Solidaire Sans Frontières, 2017, Toscane Luiza http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article40519#nb8

 « La CADHP aborde la question de l’orientation et de l’identité sexuelle » Human Rights Watch, 2017, Human Rights Watch, https://www.hrw.org/news/2017/06/01/african-commission-tackles-sexual-orientation-gender-identity

Marrakech : Arrestation de deux filles mineures pour « homosexualité », 2016, Christophe Sidiguitiebe, Telquel.ma https://mobile.telquel.ma/2016/11/01/marrakech-arrestation-de-deux-mineures-pour-homosexualite_1521656

« Iraq » 2010, Mariana Winocur http://arc-international.net/global-advocacy/universal-periodic-review/i/iraq/

Pour citer cet article : Divine-Léna TCHUISSEU, “Activisme LGBTQIA+ dans les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient (ANMO) : entre répression et détermination”, 26.11.2020, Institut du Genre en Géopolitique

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