Les femmes dans le Hirak (1/2)

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Les femmes dans le Hirak (1/2)

10.10.2021
Inès Daoudi

L’annonce de la candidature du président Abdelaziz Bouteflika, début février 2019, aux élections présidentielles fut un véritable coup de massue pour les Algériens et Algériennes. Pour exprimer leur désaccord, des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour exiger la démission de celui qu’elles jugent incapable de les représenter. Ces multiples manifestations non-violentes qui se sont déroulées les vendredis puis les mardis ont trouvé un nom : le Hirak, mouvement en arabe. De nombreuses femmes y ont participé, qu’elles soient militantes de longue date ou récemment impliquées dans les combats féministes quand ce n’était pas la première fois qu’elles descendaient dans les rues. Prenant pleine possession de l’espace public, elles réclament la démocratie et l’égalité entre les femmes et les hommes.

Cette analyse sur la place des femmes dans le Hirak et les répercussions qu’elles ont subies se présente en deux articles. Le premier définit le Hirak et apporte une attention particulière à la contextualisation de l’environnement dans lequel il prend place. Il s’intéresse également à la manière dont le Hirak a permis aux femmes d’occuper pleinement la sphère publique. Le second article décrit les violences que ces femmes ont subies, que ce soit au cours des manifestations mais également sur les réseaux sociaux, ainsi que leurs revendications pour l’avènement d’une société démocratique et égalitaire.

Le Hirak, un mouvement né d’une prise de conscience

Le 10 février 2019, le président Abdelaziz Bouteflika annonce une nouvelle fois sa candidature aux élections présidentielles d’avril 2019, pour un cinquième mandat. Lassé d’être représenté par un président qu’il estime corrompu et incapable d’assurer sa mission, le peuple algérien descend dans les rues dès le 22 février 2019 pour réclamer le départ du régime en place depuis l’indépendance avec des slogans tels que : « Qu’ils dégagent tous ! » et « les généraux à la poubelle ![1]Omar Benderra, et al., « Introduction » dans Hirak en Algérie, l’invention d’un soulèvement, Paris, La Fabrique Éditions, 2020, p 7 URL … Continue reading ». Ce mouvement, Hirak, se veut pacifiste et prend vite une ampleur inédite dans tout le pays, avec des milliers de manifestant.e.s, de tous les âges, descendant dans les rues de la capitale et les grandes villes algériennes. Iels demandent la démission du président ainsi que de son gouvernement et défendent une vision d’une citoyenneté allant au-delà des divisions politiques, sociales et régionales existantes[2]International Crisis Group, Algeria: Easing the Lockdown for the Hirak?, Report n°217/Middle East North Africa, 27 July 2020 URL … Continue reading. Le Hirak exprime aussi un souhait collectif : celui de reprendre la main sur l’espace public[3]International Crisis Group, Algeria: Easing the Lockdown for the Hirak?, Report n°217/Middle East North Africa, 27 July 2020 URL … Continue reading. En effet, celui-ci est longtemps resté inaccessible, notamment par la dure répression de toutes formes d’oppositions, menée par les gouvernements successifs. Si dans un premier temps, les manifestations se sont déroulées les vendredis dans diverses mosquées, en réaction aux prêches d’un imam soutenant le régime[4]Abir Kréfa et Amélie Le Renard, Genre & féminismes au Moyen-Orient & au Maghreb, Paris, Éditions Amsterdam, p 145-146, ce mouvement a, dans un second temps, rapidement entrainé les étudiant.e.s les mardis. Ainsi, ces deux jours devinrent l’occasion de rencontres entre des militant.e.s et également entre des personnes n’ayant jamais pris part à des actions politiques. Aussi, pour soutenir le Hirak, de nombreux Algérien.ne.s se sont organisé.e.s en comités locaux ou en associations de quartier afin de sensibiliser leurs voisin.ne.s sur ce que signifie être citoyen.ne et leur faire prendre conscience de la corruption du gouvernement pour pouvoir être capable de la dénoncer[5]International Crisis Group, Algeria: Easing the Lockdown for the Hirak?, Report n°217/Middle East North Africa, 27 July 2020 URL … Continue reading.

Si quelques divergences sont apparues (concernant l’identité amazigh[6]Amazigh est synonyme de berbère. notamment), le mouvement s’est d’abord voulu être uni afin de présenter un seul front d’opposition face au gouvernement. L’originalité du Hirak repose sur sa composition qui refuse toute forme de hiérarchie, et promeut une structure horizontale de décision sans représentant.e officiel.le. Néanmoins, de nombreux.ses militant.e.s de longue date y ont pris part, ainsi que des artistes pour soutenir la cause par le biais de chansons par exemple. Un autre point singulier est « le rapport de force non-violent avec le commandement militaire, lui-même contraint, de ce fait, à la retenue[7]Omar Benderra, et al., « Introduction » dans Hirak en Algérie, l’invention d’un soulèvement, Paris, La Fabrique Éditions, 2020, p 7 URL … Continue reading ». En effet, si les Algérien.ne.s ont dès le départ adopté une attitude pacifiste, le gouvernement s’est retenu d’utiliser l’usage de la force.

Pourtant, deux branches antagonistes se sont rapidement distinguées : d’un côté « le Pôle démocratique, à la recherche d’un consensus et donc en faveur de négociations avec les autorités[8]International Crisis Group, Algeria: Easing the Lockdown for the Hirak?, Report n°217/Middle East North Africa, 27 July 2020 URL … Continue reading » et de l’autre « les Forces du pacte de l’alternative démocratique qui refusent toute discussion avec les autorités et demandent une dissolution totale « du système » suivie d’une transition démocratique incluant des élections une assemblée constituante[9]Ibid. ».

Vers une féminisation de l’espace public grâce au Hirak ?

Cette partie s’interroge sur le rôle primordial qu’a joué le Hirak dans la conquête de l’espace public par les femmes. Elle met en avant la mobilisation de ces femmes, à la fois différentes et semblables, dénonce les violences qu’elles ont rencontrées et souligne les revendications pour lesquelles elles se battent. Ces dernières sont non seulement sorties manifester au côté des hommes dans l’espace public, mais elles ont aussi demandé leur droit de manifester en tant que citoyennes algériennes, droit qui leur est pourtant refusé en raison de leur sexe.

  • Une prise de conscience pour investir la sphère publique

Au début du mouvement, les manifestations étaient très majoritairement masculines, car elles émanaient des mosquées et des stades, des lieux masculins de politisation importants. Dès lors que les universités sont entrées dans le mouvement, la participation féminine s’est accrue[10]TV5 Monde Info, Algérie/Hirak : les femmes ont tout à gagner – Amélie Le Renard, 21/02/2020 URL https://www.youtube.com/watch?v=wUABdvG3v1E&ab_channel=TV5MONDEInfo consulté le 21/03/21. Cela dit, des témoignages décrivent des pressions familiales, ou sociales, qui ont empêché de nombreuses femmes de se joindre aux marches, par manque d’autorisation ou de ressources pour accéder aux centres-villes urbains[11]Ghaliya Djelloul, « Femmes et Hirak : pratiques de « desserrement » collectif et d’occupation citoyenne de l’espace public », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 85 URL … Continue reading. D’autres femmes ont dû se couvrir le visage pour ne pas être reconnues par leur famille[12]Ibid., p 85. Pour autant, le troisième vendredi des manifestations coïncidait avec la Journée Internationale des Droits des Femmes et a, par conséquent, été marqué par une présence importante de femmes venues prendre part à ce double évènement (à savoir que dans les villes moyennes, les femmes restent numériquement secondaires et ne participent aux marches que depuis des balcons et des fenêtres[13]Ibid., p 86). Nombreuses étaient celles revendiquant l’abolition ou a minima la réforme du Code de la famille[14]Le Code de la Famille, adopté en 1984, regroupe un ensemble de règles qui détermine les relations familiales en Algérie. Surnommé Code de l’infamie par les féministes algériennes, sa … Continue reading et l’égalité entre les sexes.

Ainsi, ce mouvement a aidé les femmes de couches sociales différentes et de tous les âges à investir la rue, à sortir, à se rencontrer et à échanger[15]RFI, Le Hirak en Algérie, le rôle des femmes et des images, 17 mars 2020 URL https://www.facebook.com/RFI/videos/208744570473991 consulté le 21/03/21. Il est important de souligner que l’engagement des femmes en Algérie a des racines profondes, comme lors des revendications en Kabylie en 2001 ou encore à l’occasion de la guerre d’indépendance avec les moudjahidines entre 1954 et 1962[16]Moudjahidine (féminin de moudjahid) est le titre officiel pour désigner les femmes ayant combattu pour l’indépendance de l’Algérie.. Dans les années 1990, le mouvement féministe algérien s’est d’abord constitué sous la dénomination de « mouvement féminin », car certaines ne voulaient pas utiliser la terminologie « féministe »[17]Habiba Djahnine, « Une poétique féministe de l’Algérie en lutte », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 179, URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-177.htm consulté le 21/03/21. Aujourd’hui, cette notion semble plus assumée et certaines clament haut et fort leur féminisme radical. Selon Habiba Djahnine, productrice de films, écrivaine et essayiste féministe, être féministe est déjà radical en soi. Elle explique alors que derrière cette notion de radicalité, l’idée du corps et de sa libération y est présente[18]Ibid.. Dès la mobilisation des étudiant.e.s dans le Hirak, des étudiantes de Bouira scandent « à bas le système qui opprime la femme ! », car pour elles, l’abolition du « système » et l’oppression des femmes forment une seule et même cause[19]Abir Kréfa et Amélie Le Renard, Genre & féminismes au Moyen-Orient & au Maghreb, Paris, Éditions Amsterdam, p 147. À cela s’ajoute le lancement de la campagne « 20 ans Barakat » (« 20 ans, ça suffit ») qui consiste en une compilation de chants exigeant l’abolition du Code de la famille. Ainsi, selon l’analyse d’Habiba Djahnine, on constate clairement une double libération des femmes algériennes, avec d’une part la volonté de libérer leur corps du joug du gouvernement, et d’autre part, de se libérer d’une société sexiste et machiste, considérant encore les femmes comme étant inférieures aux hommes. Cette libération doit se comprendre autant au niveau micro-social que macro-social : exister en tant que femme se joue à tous les niveaux.

De plus, si la violence n’a jamais freiné les femmes à participer aux mouvements sociaux, il parait clair que l’aspect pacifiste du mouvement a encouragé la participation de ces dernières. La Silmiya, la non-violence, étant une vraie pratique, est « devenue une méthode de travail et un mode de présence dans la rue, une façon d’être[20]Habiba Djahnine, « Une poétique féministe de l’Algérie en lutte », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 190, URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-177.htm consulté le 21/03/21 ». De même, « la présence des femmes dans la rue impose de fait le maintien du caractère pacifique. Nous sommes dans une société qui sacralise la femme en tant que « mère », que ce soit dans le regard des manifestants ou des services de l’ordre[21]Karim Kebir, La femme, un acteur majeur du Hirak, Liberté Algérie, 08/03/2020, URL https://www.liberte-algerie.com/actualite/la-femme-un-acteur-majeur-du-hirak-335404 consulté le 21/03/21 ». Pour autant, Tin-Hinane Makaci, journaliste féministe, analyse la présence de ces femmes dans l’espace public apparait comme une véritable force politique dépassant leur fonction de mère ou de sœur. Cette « conquête » de l’espace public ne signifie pas que les femmes s’étaient démobilisées, au contraire : selon Feriel Lalami Fates, docteure en sociologie, les « deux décennies passées n’étaient pas favorables à des méthodes d’action qui permettent l’occupation de l’espace public. […] Malgré tout, elles ont continué à s’adapter à des réalités politiques très contraignantes pour elles[22]Florian Delorme, Algérie : vers un nouveau départ, épisode 3 : Féminismes : anciens combats, nouveaux espoirs, France Culture, 19/02/2020, URL … Continue reading ».

  • La création de carrés féministes, de véritables tiers-lieux en faveur des femmes

Le Hirak marque donc un tournant pour ces femmes qui se réapproprient la sphère publique par leur présence et le partage d’idées et de revendications diffusées grâce à la création de carrés féministes.

Dès le 16 mars 2019, une initiative est créée sous le nom du collectif Femmes Algériennes pour un Changement vers l’Égalité (FACE) à Alger. Ce collectif incite les Algériennes à participer aux manifestations et à rendre plus visible leur demande d’égalité et leur volonté de mettre fin au système patriarcal et misogyne[23]RFI, Le Hirak en Algérie, le rôle des femmes et des images, 17 mars 2020 URL https://www.facebook.com/RFI/videos/208744570473991 consulté le 21/03/21. Le but ici est de permettre aux femmes de marcher ensemble et de se regrouper. Par ailleurs, c’est à partir du 22 mars 2019 que se met en place le premier carré féministe à Alger suivi par ceux à Béjaïa en juin et à Oran en octobre. En outre, des groupes féministes se constituent et s’organisent à Annaba, Constantine, Tizi Ouzou ou encore à Bouira, en arborant leur banderole, manifestant et mettant en avant leurs revendications. Pour reprendre à nouveau la réflexion d’Habiba Djahnine, le mot « féminisme » est bien présent, assumé et porteur des revendications des femmes tout en s’insérant dans une continuité de luttes portées par les Algériennes depuis des décennies. En effet, il parait évident pour Habiba Djahnine que si les jeunes générations de femmes sont devenues féministes c’est parce qu’elles ont bien compris les revendications de leurs aînées[24]Habiba Djahnine, « Une poétique féministe de l’Algérie en lutte », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 179, URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-177.htm consulté le 21/03/21.

De plus, d’autres groupes de femmes comme les mères des disparus des années 1990 ainsi que les mères des disparus en mer se joignent aussi au mouvement. Leur présence est révélatrice d’une solidarité féminine sincère, car malgré un passif différent, ces femmes, souvent plus âgées, accompagnent les militantes qui défendent leurs droits pour une société algérienne égalitaire. Il est intéressant de noter que ces groupes de femmes sont côtoyées par des jeunes hommes, souvent supporters de foot animant les manifestations et chantant, qui s’arrêtent et embrassent ces femmes sur le front, chantent des chansons pour les encourager, pour exprimer la reconnaissance des disparus et partager leur douleur[25]Ibid., p 185. Ces femmes se sentent alors reconnues, car elles ne sont pas seules. Leur participation aux manifestations est une source de courage pour soutenir leur cause.

Conclusion 

Dans les années 1960, les femmes algériennes devaient se battre pour prouver qu’elles existaient. De nos jours, leur présence ne peut être niée : elles sont avocates, chirurgiennes, ministres, etc. Toutefois, c’est comme si elles étaient « encore dans cette place où il fallait trouver sa bonne moralité pour exister dans la société, ou en faire deux fois plus pour avoir accès à un poste d’universitaire[26]Habiba Djahnine, « Une poétique féministe de l’Algérie en lutte », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 182-183, URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-177.htm consulté le … Continue reading ». De tels changements ont pu s’exprimer via le Hirak, mouvement qui résulte d’un soulèvement de la population algérienne face un énième sentiment d’exaspération à la suite de la candidature du président Abdelaziz Bouteflika, et qui a permis une véritable réappropriation de l’espace public par les Algériennes. Elles sont considérées aujourd’hui comme véritable partie prenante de ce mouvement.

De plus, ce qui est intéressant dans le Hirak, ce sont les rencontres intergénérationnelles, le lien entre des expériences anciennes et nouvelles, entre des groupes préexistants ce mouvement et d’autres nés avec. Cette force nationale a façonné les dynamiques et les enjeux de genre des protestations. En effet, bien que l’on assiste à un changement de la société algérienne, beaucoup (et principalement ceux et celles au pouvoir) craigne ces évolutions, notamment sur le plan des revendications présentes dans l’imaginaire collectif et dans la société, sur le plan culturel et professionnel, sur le plan des rapports femme-homme et à l’intérieur de la sphère familiale algérienne[27]Ibid., p 180.

Pour citer cet article : Inès Daoudi, “ Les femmes dans le Hirak (1/2) ”, 10.10.2021, Institut du Genre en Géopolitique.

Les propos contenus dans cet article n’engagent que l’auteur.ice.

References

References
1, 7 Omar Benderra, et al., « Introduction » dans Hirak en Algérie, l’invention d’un soulèvement, Paris, La Fabrique Éditions, 2020, p 7 URL https://www.cairn.info/hirak-en-algerie–9782358721929-page-7.htm consulté le 21/03/21
2, 3, 5, 8 International Crisis Group, Algeria: Easing the Lockdown for the Hirak?, Report n°217/Middle East North Africa, 27 July 2020 URL https://www.crisisgroup.org/middle-east-north-africa/north-africa/algeria/217-algerie-vers-le-deconfinement-du-hirak consulté le 21/03/21
4 Abir Kréfa et Amélie Le Renard, Genre & féminismes au Moyen-Orient & au Maghreb, Paris, Éditions Amsterdam, p 145-146
6 Amazigh est synonyme de berbère.
9, 18 Ibid.
10 TV5 Monde Info, Algérie/Hirak : les femmes ont tout à gagner – Amélie Le Renard, 21/02/2020 URL https://www.youtube.com/watch?v=wUABdvG3v1E&ab_channel=TV5MONDEInfo consulté le 21/03/21
11 Ghaliya Djelloul, « Femmes et Hirak : pratiques de « desserrement » collectif et d’occupation citoyenne de l’espace public », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 85 URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-82.htm consulté le 21/03/21
12 Ibid., p 85
13 Ibid., p 86
14 Le Code de la Famille, adopté en 1984, regroupe un ensemble de règles qui détermine les relations familiales en Algérie. Surnommé Code de l’infamie par les féministes algériennes, sa réforme en 2005 reste insuffisante pour établir l’égalité des droits, avec notamment le maintien du « wali » ou tuteur matrimonial pour les femmes.
15, 23 RFI, Le Hirak en Algérie, le rôle des femmes et des images, 17 mars 2020 URL https://www.facebook.com/RFI/videos/208744570473991 consulté le 21/03/21
16 Moudjahidine (féminin de moudjahid) est le titre officiel pour désigner les femmes ayant combattu pour l’indépendance de l’Algérie.
17, 24 Habiba Djahnine, « Une poétique féministe de l’Algérie en lutte », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 179, URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-177.htm consulté le 21/03/21
19 Abir Kréfa et Amélie Le Renard, Genre & féminismes au Moyen-Orient & au Maghreb, Paris, Éditions Amsterdam, p 147
20 Habiba Djahnine, « Une poétique féministe de l’Algérie en lutte », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 190, URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-177.htm consulté le 21/03/21
21 Karim Kebir, La femme, un acteur majeur du Hirak, Liberté Algérie, 08/03/2020, URL https://www.liberte-algerie.com/actualite/la-femme-un-acteur-majeur-du-hirak-335404 consulté le 21/03/21
22 Florian Delorme, Algérie : vers un nouveau départ, épisode 3 : Féminismes : anciens combats, nouveaux espoirs, France Culture, 19/02/2020, URL https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/algerie-vers-un-nouveau-depart-34-feminisme-anciens-combats-nouveaux-espoirs consulté le 21/03/21
25 Ibid., p 185
26 Habiba Djahnine, « Une poétique féministe de l’Algérie en lutte », Mouvements, 2020/2 (n°102), p 182-183, URL https://www.cairn.info/revue-mouvements-2020-2-page-177.htm consulté le 21/03/21
27 Ibid., p 180