L'IGG dans les médias

Les collectifs #PasSanslaVraie190, Les Méduses et l’Institut du Genre en Géopolitique plaident pour une ratification effective de la convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail sur la violence et le harcèlement, comme il en serait attendu de la France, présentée comme porte-étendard de la diplomatie féministe dans Mediapart.

Dans cette tribune, l’Institut du Genre en Géopolitique se joint à près de 75 organisations féministes, issues d’une trentaine de pays, demandant qu’Emmanuel Macron agisse face aux nombreuses atteintes de « mouvements conservateurs, opposés aux droits civiques et politiques, aux droits des femmes, et des personnes LGBTQI +.» dans le cadre de la présidence française de l’Union Européenne.

Le 3 novembre à 9h22, c’est l’heure calculée par Les Glorieuses à partir de laquelle les Françaises travaillent gratuitement pour l’année 2021. Pour rendre visible une fois de plus cette inégalité salariale liée au genre, l’IGG publie un article dans leur newsletter, et expose ses recommandations pour démanteler les causes structurelles de l’injustice dans le monde professionnel, à l’aune de la campagne présidentielle de 2022.

Notre étude réalisée pour Les Glorieuses, qui dresse un état des lieux plus global des inégalités professionnelles, est repris dans Libération

L’Institut du Genre en Géopolitique a co-signé la tribune du Collectif Générations Féministes, déplorant le peu de médiatisation du Forum Génération Egalité, pourtant le sommet des Nations Unies de la décennie pour les droits des femmes.

Auprès du Collectif Générations Féministes et de #NousToutes, l’IGG fait partie des associations féministes qui observent la présidence française dans ses actions et discours pour l’égalité de genre pendant le Forum Génération Egalité dans cette tribune.

En cette journée internationale des droits des femmes, l’IGG propose une tribune auprès du Collectif Générations Féministes pour rappeler que la protection des droits des femmes est une bataille de longue haleine et qu’une “journée ne peut suffire à insuffler les changements requis en faveur des droits des femmes”

Le 28 mai, c’est la journée mondiale de l’hygiène menstruelle. L’occasion, pour l’ONG Humanity Diaspo et l’Institut du Genre en Géopolitique de prendre la parole dans une tribune afin de rappeler l’urgence de la précarité menstruelle, et appeler le gouvernement français à tenir ses engagements en la matière.

Dans une tribune au « Monde », Deborah Rouach et Alice Apostoly, coprésidentes de l’Institut du genre en géopolitique, déplorent l’absence des femmes aux tables de négociations de paix ainsi qu’au sein des instances onusiennes, vingt ans après l’adoption de la résolution « Femmes, paix et sécurité ».